Tensions au Moyen-Orient : la FIA place la sécurité au cœur de ses décisions

Les frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran, suivies de représailles iraniennes visant plusieurs pays voisins, ont provoqué une forte instabilité régionale. La situation a entraîné la fermeture de plusieurs aéroports et espaces aériens au Moyen-Orient, générant d'importantes perturbations logistiques.
Images d'une Red Bull roulant à Bahreïn
© Bahrain International Circuit – via Instagram

Les frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, suivies de représailles iraniennes visant plusieurs pays voisins, ont provoqué une forte instabilité régionale. La situation a entraîné la fermeture de plusieurs aéroports et espaces aériens au Moyen-Orient, générant d’importantes perturbations logistiques.

Certains membres du paddock ont été affectés dans leurs déplacements vers Melbourne pour l’ouverture de la saison 2026 de Formule 1, tandis que d’autres rencontrent des difficultés pour quitter la Thaïlande après une manche de MotoGP. Les organisateurs du Grand Prix d’Australie ont précisé que le fret F1 est bien arrivé à Melbourne et que le personnel concerné rejoindra le paddock via des vols affrétés.

La crise touche également le Championnat du monde d’endurance, dont le Prologue et la manche d’ouverture 2026 doivent se tenir au Qatar ce mois-ci. Tous les événements sportifs dans le pays ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre en raison de frappes enregistrées sur son territoire. Les Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite, programmés à la mi-avril, sont également concernés par cette incertitude.

Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, est intervenu publiquement pour exprimer son soutien aux populations touchées. Il a affirmé que « la sécurité et le bien-être » constitueront les critères déterminants dans les décisions à venir, appelant au dialogue et à la protection des civils.

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